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Ma personnalité me définit mon comportement dépend de qui tu es.

Amone Glyphe
Messages : 55

CV
Rang: /
Surnom : Bookman
Palier: 2
Mer 31 Oct - 23:18
  • Taille : 1m85
  • Poids :70kg
  • Cheveux : noirs ondulés jusqu'au épaules
  • Yeux : bruns claire
  • Corpulence :  longiligne et finement musclé

  • Particularités : une longue cicatrice qui s'étend verticalement le long du côté de son œil gauche, blessure qu'il a eu étant enfant.
L’homme d'apparence longiligne donne l’impression d’être cassable au premier coup ce qui n’est pas faux s’il a affaire à un gros bras. Le brun en caisse moyennement les coups physiques, lui laisser des bleus ou hématomes est aisé, bien sûr si on arrive à le toucher, car sa corpulence, taillée par l’escrime, laisse deviner une certaine agilité.

Amone reste un adversaire qu’il faudra se méfier, car il est imprévisible et l’aura qu’il dégage inspire la méfiance. Ses gestes assurés montrent qu’ils sont réfléchis, sa voix calme et son ton qui ne monte jamais en intensité le rendent illisible tel une écriture mouillée ce qui rend la tâche difficile pour lui faire confiance.

Le visage impassible affiche toujours un sourire moqueur et irritant à l’interlocuteur face à lui, les rougissements de ses joues ressortent particulièrement bien avec la blancheur de sa peau. Peau qu’il montre très rarement, la seule partie visible et au niveau des clavicules que laissent voir les trois premiers boutons défaits de sa chemise aux manches longues à col avec des bretelles liées au pantalon foncé. Amone est pudique gâchis en soi, car l’Égyptien est très agréable à regarder et son corps dégage une certaine sensualité naturelle.

Son regard brun est moqueur lors des discussions, mais devient doux lorsqu’il s’agit d’une personne qu’il compte pour lui. Pour connaitre son vrai regard qui est mélancolique, il faut l’observait lire ou fixer les étoiles.

De dos, l’homme donne la sensation d’être seul au monde.

  • Qualités : Mature – Calme – Polit – Franc – Altruiste – Gentil – Dévouer.

  • Défauts : Durs dans ses paroles – Imprévisible – Moqueur – Irritant – Menteur – Fidèle – cache son manque d'assurance par une trop grande assurance.
Les souvenirs sont un lent poison;
Le cœur est une épée de Damoclès;
Les réactions un miroir intérieur;
Les actions une réponse.
Voilà pourquoi se contrôler est vitale.


Tu ne perds jamais ton calme même quand tu es accablé et blessé, tu es capable de maintenir ta nature composée. Profitant de cette nature impassible à son maximum pourtant il y a bien certains sujets ou personne qui la font voler en éclats avec facilité. Tu es très prudent dans un combat, n'agissant jamais sans but ou un plan cependant, tu peux avoir certaines réactions inattendues.

La douleur aiguë dans ta poitrine t’empêche de contrôler tes émotions ;
Te faisant défaut à de nombreuses reprises t’emportant à l’erreur ;
Sensibilité stupide qui te définit plus que de raison contre laquelle tu luttes ;
Faiblesse qui te trahit au point de te haïr.


Tu donnes l’allure d’un sociopathe et d’un être amoral, complètement indifférent à la tourmente émotionnelle des personnes pourtant tout cela est faux, cruellement une erreur. Une facette que tu montres pour masquer ta faiblesse.

Tu caches ton altruisme derrière des raisons qui ne t’intéresse pas.
Tu prétends que ta gentillesse est « pitié. »
Tu ne provoques jamais les gens sans raison.
Tu enveloppes tes véritables intentions de mensonge.


Tu évites de t’attacher, car il te serait douloureux et ardu pour toi de retourner ta veste contre cette personne, lorsque tu retournes ta veste ce n’est jamais sans raison et si c’est avec une personne importante pour toi c’est dont l’unique but de la protéger. Tu ne fais confiance à personne surtout qu’a Eternally les vrais liens sans rare, c’est un jeu de survie. Tu sais que si tu laissais ton cœur libre, il serait réduit en cendres alors tu l’enchaînes fermement quitte à passer pour un sombre fils de pute. Tel un coffre, tu renfermes tes émotions ne laissant que peu de personnes voire le contenue.

Tes actes cruels referment toute une trace de bonté.
Tes mots aussi blessants, sont-ils sont choisis avec soin
Tes décisions sont choisies par le cœur un brin réfléchi.
Tes résultats sont pour tous.


C’est parce que tu connais l’importance de la gentillesse que tu peux devenir cruelle. C’est parce que les maux en coulé sur ton cœur l’endurcissant de l’extérieur que tu peux montrer une expression si irritante et méprisante enchaînant avec facilité insulte sur insulte, affront sur affront et mordant sur mordant.

À causse du cœur, tu aimes.
À causse de l’humanité, tu espères.
À causse de l’Homme, tu blesses.


Un homme a l’apparence forte remplie de faiblesse, voilà ce que tu es et tu le sais. Tu laisses alors l’authenticité et la contrefaçon se perdre sur tes lèvres plongeant ainsi tes interlocuteurs dans le flou. Malgré toutes tes faiblesses tu n’es pas stupide reconnaissant la manipulation, pas assez faible pour périr rapidement.

Un livre peut avoir d’innombrable couverture et une histoire rédigée différemment, mais le contenu reste le même. L'histoire se révélera fausse si la couverture ou le résumé s'avère trafiquer.

Cette pitié inutile s'appelle affection.
  • Pseudo : Fyofyo
  • Âge : 21 ans

  • Comment tu as découvert le forum ? 8D Renchoux~❤️  

  • Des remarques ? Nop, pas pour le moment.  QQ le français n’est pas ma langue maternelle, mais je fais de mon mieux pour m’améliorer.
  • Nom : Glyphe
  • Prénom : Amone
  • Âge: 28 ans
  • Groupe : BLUE-ANARCHISTS!!!!
  • Occupation : herboriste/cultivateur d'herbe médicinal et d’un modeste petit potager.  

  • Avatar : Tsukishima Shūkurō [Bleach]
Ta mère divorça, alors que tu n’avais qu’un an. Tu ne gardes aucun souvenir de ton père qui n’avait pas demandé la garde partagée et abandonna tout droit sur toi. Elle essayait de se remarier de refaire sa vie, te négligeant avec le domicile se concentrant sur ses conquêtes. Échec après échec, elle finit par tomber dans une profonde dépression et toi, tu continuais de grandir à côté d’elle.

Une fois sous la colère de sa troisième rupture, elle t’avait battue, jusqu’à l’essoufflement avant de s’écrouler pleurant son malheur. Gisant au sol recouvert de bleu et d’hématome, tu restais à la regarder attrister avant de lui faire un câlin une fois debout.

Tu n’avais pas pleuré, car pour toi de vous deux, c’est elle qui avait le plus mal.

Tu aurais dû pleurer, crié pour alerter les voisins, demander de l’aide, que d’être dans un état lamentable recouvert de sa colère et mécontentement. Au fond, tu avais peur, peur d’être séparé d’elle si tu criais à l’aide, elle était la seule personne que tu avais au monde. Pour elle, tu étais une gêne qu’autre chose pourtant, tu étais un enfant sage et discret restant dans un coin sagement à lire sans prononcer le moindre mot.

Ta mère avait fini par se remarier et toi, tu continuais à rester dans ton coin limitant les interactions avec tes parents. Les gens penseront que tu as était traumatisé par ton vécu, que tu avais renoncé à aller de l’avant, que tu cherchais à être vue comme une victime, qu’on te prend en pitié. Que toutes, ces raisons t’empêchaient de faire des efforts pour t’intégrer. Au final, la raison était autre, tu ne voulais pas être sur leur chemin, ne pas donner l’impression à cet homme qu’il t'a volé ta mère. Du moment qu’elle était heureuse ça aller pour toi.

Tu t’es fait petit dans cet intérêt, pour ne pas piétiner leur bonheur pourtant, ils se sont séparés.

« Maman pourquoi tu pleures ? », « Ça ne te regarde pas, tu es trop jeune pour comprendre ! Fous-moi la paix ! » Avait-elle crié jetant la bouteille à tes pieds d’enfant avant de sangloter, l’enfant que tu étais partie lui chercher verre d’eau sans demande, elle le bue sans un mot. Asie à côté de l’entrée de la pièce recroquevillée sur toi-même, tu attendais que tout bruit cesse fixant la lumière émanant du salon qui coupait l’ombre du couloir en deux. Une fois le silence présent, tu te lèves cherchait une couverture pour couvrir ta pauvre mère endormit sur le canapé tu embrasse son front lui souhaitant bonne nuit. L’enfant que tu étais ne pouvait pas la porter jusqu’à son lit alors il restait dormir sur le canapé à côté d’elle la nuit, rester là était la seule chose que tu pouvais faire. Rester à ses côtés est l’unique chose qu’était capable un enfant.

Elle n’a jamais voulu de ton amour ni de ta naissance.
Elle ne te rendait jamais tes « je t’aime ».
Pourtant ton cœur brûlé affection pour elle.
Tu étais là pour lui tenir la main.
Mais personne n’était là pour tenir la tienne.


Le jour, tu partais à l’école comme si rien n’était agissant normalement, c’est-à-dire restant à l’écart de tes camarades, tu étais de ce qui regardait les autres jouer dans un coin. Pourtant, une habitude avait changé la lecture au temps de pause remplacé par des casses tête principalement des petits puzzles. Tu pensais naïvement que si tu apprenais à reconstruire des puzzles, tu pourrais reconstruire le cœur des gens.

Tu voulais juste recoller le cœur de ta mère.

Tu ne laisses jamais tomber un proche tout comme les fleurs qui nous accompagnent dans le bonheur et nous soutiennent dans le malheur au prix de faner dans le silence, la solitude et la noirceur la plus totale.

Le temps passe rien ne sait améliorer, sa santé mentale empira au point de faire un suicide familial. Tu avais survécu de justesse, à cause de l’incident, tu développas une mémoire absolue, capacité de mémoriser rapidement des masses considérables d’informations et de les restituer en une fraction de seconde, à la manière d’un puissant ordinateur ou calculateur numérique. Les médecins disaient que c’était due au coup sur la tête qui te laissa une longue cicatrice qui s'étend verticalement le long du côté de ton œil gauche, le dernier souvenir de ta mère.

Une blessure marquée au fer rouge,
Une profonde cicatrice indélébile,
Une vérité cruelle greffée dans l’âme,
Une cicatrice en la mémoire de ce jour.


Les médecins continuaient à te parler, mais rien ne parvenait à tes oreilles, tu te sentais mal… Ta mère était morte. Tu étais seul à présent, seul au monde. Tous tes efforts n'ont servi à rien pour ta mère, tu te blâmais dans un sens pour ça. « J’aurais dû être plus attentionné, plus à la hauteur, j’aurais dû faire plus d’efforts. » Tu ne pouvais rien faire, tu n’étais qu’un enfant alors pourquoi te blâmais-tu autant ? Où avais-tu des regrets de ne pas l’avoir accompagné dans l’autre monde ?

Personne n’était près de toi, par-delà l’épreuve.
Seules les lamentations en tari l’éclat de tes yeux.
Les sentiments que tu ravales, te tuent une par une.
Les émotions que tu gardes en toi, te blessent, mais tu ne le diras pas.


Depuis l’incident qui t'avait fait te refermer sur toi-même te rendant taciturne et détaché, tu fus placé dans un orphelinat suivant une thérapie qui n’aboutira à rien, tu refusais de parler. La vie là-bas n’était pas mieux, «tu peux t’en sortir seul, ne soit pas égoïste, soit plus gentil avec nous, tu es un enfant à problèmes », c’est ainsi qu’ils te consolaient. Ils t'appelaient enfant à problèmes sans savoir la cause, tu t’es encore plus plongé dans les livres que chercher à te rapprocher des gens ou à jouer dehors, ressentir la chaleur, tu ne connaissais plus la sensation.

Si en avaient bien écouté en aurait peut entendre un « à l’aide »
Tu ne t’es jamais plaint du froid.
« Attends, ne te force pas. » Personne ne te le disait.
Toi qui n’avais nulle part où allait
Les souvenirs sonnent sans arrêt.
Aggravant tes blessures.


Ils t’appelaient Génie voyant la mémoire absolue comme un avantage ce n’était pas faux, tu retenais d’un regard, te souvenant de tout et comprenant rapidement. Pourtant, tu ne t’es jamais considéré comme un génie, tu voyais cette capacité autrement.

Le plaisir d’apprendre, tu ne le ressentais plus.
Plus besoin d’effort pour apprendre, plus besoin qu’on t’aide à apprendre.
Plus de solitude.
C’est pourquoi tu chéris chaque nouvelle chose que tu découvres.


Les enfants en toujours crue que tu ne pleurais jamais alors moquerie à cause de ton visage impassible pourtant, tu pleurais quand tu étais seul, mais jamais devant les autres. Combien de fois tes manches étaient humides et mouillés, mais personne ne faisait attention.

Tu ne pleure jamais devant les autres pour ne pas te montrer plus vulnérable que tu les déjà.

Chaque fois que ta voix s’éteignait, que tes mots ne parvenaient à personne et que tu avais l’impression de trébucher à nouveau, tes mains d’enfant ce réaccroché à toi-même étreignant tes sentiments exubérants.

Trois ans, tu es resté 3 ans dans cet orphelinat en Égypte avant d’être adopté par une famille anglaise un nouveau tournant dans ta vie. Cette nouvelle d’adoption était un peu comme un rayon de lumière qui transperce ton cocon de désolation parmi les innombrables voies et possibilités, une famille avait choisi la tienne. Une nouvelle famille, constituée : d’une mère travaillant dans le marketing, d’un père enseignant l’escrime, d’un jeune frère de 8 ans Will et d’une petite sœur de 4 ans Lize. Quelle attitude tenir ? Quel comportement prendre ? Que fait un grand frère généralement ?

Tu acceptais la peine qu’apportent les erreurs.
Comme les mensonges qui obscurcirent la vérité.
La déception qui affecte l’âme
Tu avais peur de faillir à leurs attentes.


Le premier contact avait été maladroit de ta part, ne sachant pas comment te comporter devant une figure paternelle pourtant cela ne vexa pas l’homme, mais le fit rire de bon cœur. Tu te souviens encore de la chaleur de cette main dans tes cheveux. L’enfant qui se raccrocher à lui-même de toutes ses forces pour ne pas tomber avait fini par tenir autre chose que de la peine dans ses mains, il a fini par tenir une main tendue.

Il t’avait fallu un an pour trouver ta place au sein de cette famille, l’enfant esseulé et réservé s’était ouvert doucement aux autres s’épanouissant à son rythme, bien plus heureux et souriant. Tu étais devenu un enfant qui rendait ses parents fiers par la scolarité, un grand frère aimant et attentionné t’occupent de la fratrie, les aidant pour les devoirs et révision, passant du temps ensemble, lisant des histoires à ta sœur avant le coucher. Un fils respectueux et qui soulageait sa mère dans les tâches ménagères, mais qui ne l’appeler jamais « maman » mais « mère ».

Tu avais l’occasion d’avoir une mère plus aimante, attentionné à ton égard pourtant, tu n’as pas saisi cette chance. Malgré tous ses efforts, tu gardais ce mur entre vous. À tes yeux l’appelait « maman » serait trahir la mémoire de ta véritable mère qui t'a élevé malgré tout, réduire ses efforts t’était insupportable.

S’il n’y avait aucune complicité avec ta mère, ce n’était pas le cas avec ton père une fois par semaine, il te donnait un cours d’escrime, l’art de savoir manier une lame histoire de te changer de la lecture. Ces cours n’étaient pas pour que tu lui succèdes, ni pour t’inscrire à des concours ou championnats, c’était uniquement un moment de complicité entre un père et son fils. Chose que tu apprécier, habitude que vous avez gardée après ton indépendance. En dehors des armes conventionnelles de l’escrime, tu n’as jamais manié une vraie lame et encore moins combattu quelqu’un avec.

À l’obtention de ton bac en lettres, tu n’as pas continué tes études, mais suivi une courte formation de management pour ouvrir ta propre librairie, être son propre patron avait ses avantages comme ses inconvénients. Tu pouvais passer du temps avec ta famille, lire durant des heures.

Tu appréciais ta vie, cette vie routinière et paisible, c’est pourquoi tu ne pardonneras jamais ceux qui t'ont arraché à elle. Pour cette expérience appelée « Eternally » qui montre toute l’ampleur de la folie humaine.

L’Homme n’est beau que d’extérieurs.
L’Homme n’est que monstruosité à l’intérieur.
Voilà pourquoi l’Homme n’est que mensonge et paradoxe.
L'apparence est un rideau derrière lequel la réalité se dérobe au vulgaire.


Le premier mois fut dur, tu n’avais qu’un canif et ton savoir acquis par tes nombreuses lectures pour arme, savoir que tu n’étalais pas pour éviter les ennuis. Cela fait 4 mois que ce cauchemar a commencé et 2 jours que tu as rejoint les Blue-Anarchistes, seul groupe répondant à tes critères et à tes objectifs sortir de ces murs et traquer ceux qui ton enfermer ici.

Même si le sang de millions de personnes doit couler
Et qui que tu dois précipiter à la mort
À cette promesse du moins, tu ne failliras pas.
Celle de sortir tout le monde d’ici.


À n’importe quel prix cette monstruosité d’expérience utilisant des êtres humains devait être arrêtée.

Un sentiment authentique, profondément humain te consume;
un amour sans bornes pouvant dicter les pires gestes.


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Eternally
Messages : 218
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Eternally
Fondateur
Jeu 1 Nov - 0:18

Validé

Time to shine!

Félicitations, tu es validé !

Bienvenue à toi ♥️

Alors, c'est un personnage adorable que tu nous sors, malgré ce que l'histoire pourrait laisser croire. C'est qu'on aurait envie d'en faire une peluche... héhé ! Ou alors que Kaleb passe le briser. À quelle sauce serait-il mangé...?

Celà dit, la lecture a été difficile à cause des nombreuses fautes à la fois syntaxiques et d'orthographe : essaye de passer par un correcteur comme BonPatron pour éliminer les plus grosses ^^ Concernant les fautes syntaxiques, c'est le choix des juxtapositions qui peut être déconcertant -mais rien qui rende le propos incompréhensible donc... avec un peu d'efforts, ça ira mieux !
Attention aussi au respect des noms (Blue-Anarchists et non "anarchistes")

À part cela, la fiche gagnerait à être un peu plus organisée : essaye de regrouper les informations similaires, notamment dans la partie physique. Par exemple, la description de son physique en premier, puis les allusions à ses habitudes de combat ou de vie après. Ça rendra le propos un peu plus clair ^^

Comme il ne fait pas partie des gars recrutés pour leur compétences pures, il est possible qu'Amone ait été choisi pour nourrir le bétail... attention à tes fesses joli coeur ♥️

Et encore bienvenue o7


Bonus de points de réputation : 11 points


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